Vraiment bon!
Agir à tout prix, surtout pour des situations complexes qui demandent un temps de réflexion et branler dans le manche quand ce qui pourrait être fait est pourtant simple! On lit la chronique de tels gestes chaque jour dans les médias! (Vidéo trouvée dans ce billet de Johnnie Moore: There is never nothing happening.)
Un texte écrit il y a un an et en lien avec ceci: Le culte de l’action et la tyrannie de la vision.
Départ à 7 h demain matin pour l’Abitibi où j’animerai le Symposium sur la création et les médias interactifs de la Commission de planification de l’Université du Québec. On y parlera d’action, évidemment. Pas seulement de la passion d’agir, toutefois, mais aussi de l’importance de prendre la responsabilité de faire avancer les choses. Parce qu’un plan d’action sans engagements clairs et réalistes, c’est beaucoup plus pour se donner bonne conscience que pour réellement générer un changement. J’y testerai une approche de priorisation à double vote: on vote pour les projets qui ont le plus de potentiel de nous faire progresser et on vote aussi (avec des autocollants différents) pour le ou les projets pour lesquels on est prêts à donner de l’énergie et du temps. Enfin, on travaille à planifier les prochaines étapes du projet auquel on s’engage à contribuer.












