Archives pour la catégorie Société de l’information

Permettre et stimuler la collaboration dans les organisations

Anecdote vient de publier Building a collaborative workplace. Cet article constitue une lecture essentielle pour toute personne qui se frotte à des projets de travail collaboratif. Extrait de l’introduction:

Today we face an entirely new environment for innovation and getting things done. The days of the lone genius quietly toiling away in pursuit of that ‘Eureka’ moment to revolutionise an industry are all but over. We are now in the days of asking and listening to our customers and working with them in our innovation cycles. Innovation demands collaboration. So does production. In the past we could focus on a single task in an assembly-line fashion, handing our completed activity to the next person who would in turn do the same, until the job was finished. Now the jobs change fast, requiring learning new skills rather than merely repeating the old. We have to seek out people who have other pieces of the puzzle and work with them to tackle increasingly complex issues at a much faster pace.

[…]
Innovation demands collaboration. So does production. In the past we could focus on a single task in an assembly-line fashion, handing our completed activity to the next person who would in turn do the same, Today we all need to be collaboration superstars. The trouble is, collaboration is a skill and set of practices we are rarely taught. It’s something we learn on the job in a hit-or-miss fashion. Some people are naturals at it, but most of us are clueless.
Our challenge doesn’t stop there. An organisation’s ability to support collaboration is highly dependent on its own organisational culture. Some cultures foster collaboration while others stop it dead in its tracks. Today we all need to be collaboration superstars. [via Dale Arseneault]

L’article définit ce qu’est la collaboration, détaille trois types de collaboration (en équipe, en communauté et en réseau) et identifie les principaux facteurs de succès pour qu’une culture de collaboration se développe. Les auteurs discutent également du rôle du leadership et de la culture d’entreprise et donnent des conseils pour renforcer la culture de collaboration. Enfin, un questionnaire permet de mesurer la force de la culture de collaboration de votre milieu de travail.

J’ai souvent l’occasion de discuter avec des amis qui, tout comme moi, accompagnent des groupes dans des démarches de collaboration. Nos constats sont similaires à ceux des auteurs de Building a collaborative workplace: aujourd’hui, la technologie est un outil indispensable pour une démarche de travail collaboratif, mais il faut d’abord et avant tout travailler à stimuler une culture de partage et développer les habiletés des individus à participer et à «vivre» dans un univers d’information.

J’ai noté cette petite phrase dans la marge de l’une des pages de l’article (oui oui, je l’ai imprimé pour le lire bien assis sur un fauteuil!):

Grisvert: stimuler la collaboration et mettre à profit l’intelligence collective afin de résoudre des problématiques complexes.

C’est vers là que l’on se dirige avec Grisvert. En passant, j’ai complété un premier U-Process avec un client: Wow! Le résultat est vraiment impressionnant. Je ne pensais pas que nous pourrions obtenir un projet d’une telle clarté et d’une telle pertinence si rapidement. Vraiment, ça promet!

Habiletés à développer dans un monde d’information

Tant dans ma pratique de travailleur autonome que dans celle que je bâtis avec Grisvert, j’accorde une grande importance aux habiletés que l’on se doit de développer pour vivre et grandir dans un monde d’information. Si certains éléments de la présentation que j’ai faite il y a quelques semaines sur les outils de collaboration ont piqué votre curiosité, je vous suggère la lecture de Skills 2.0 que vient de publier Harold Jarche.

Voici deux extraits:

Today, active involvement in informal learning, particularly through web- based communities, is key to remaining professional and creative in a field. Being a learning professional in a Web 2.0 world is becoming more about your network than your current knowledge.

[…]

In many workplaces today, anyone can connect with almost everyone. Each of us can be a contributor to the network. Who you know becomes as important as what you know. Conversations help people make meaning and the quality of our conversations is affected by the quality of our networks. If we limit our conversations to only those in the same office, we’re missing out. People with larger and more diverse networks have an advantage as learning professionals and in dealing with change. This constant flow of sense-making through conversations in our networked workplace makes the idea of learning as a fixed event in a specific place look rather obsolete. Lisez l’article au complet ici: Skills 2.0

Introduction aux outils de collaboration en ligne, une présentation au réseau META Québec-Lévis

J’ai eu le bonheur ce matin d’animer une Clinique web du réseau META en compagnie des copains Michael Carpentier et Daniel Lafrenière. Benoît Trottier, avocat chez Joli-Coeur, Lacasse et tralala avait d’abord fait une introduction à l’environnement légal sur internet. Sa présentation était intéressante mais, avec ses PowerPoint pleins de listes à point, elle contrastait pas mal avec celles des trois larrons qui ont suivi!

J’ai promis aux gens présents de rendre disponible ma présentation:

Il n’y a pas beaucoup de texte sur les diapos alors si vous n’étiez pas là, bonne chance pour comprendre! Vous pourrez toutefois admirer les photos!

Quand mes copains auront mis leurs présentations en ligne, j’ajouterai les liens ici. (C’est fait! Celle de Michael, celle de Daniel)

Vous trouverez ci-bas des liens pour aller plus loin et mieux comprendre. Les suggestions suivent la séquence des diapos de la présentation. Continuer la lecture de Introduction aux outils de collaboration en ligne, une présentation au réseau META Québec-Lévis 

Références et outils: développement durable, société de l’information et U-Process

La «nature de la nouvelle entreprise» est maintenant claire et les éléments pour en faciliter l’émergence se mettent en place rapidement. L’étape du «nettoyage d’idées» est passée et il ne reste que l’essentiel, simple et facile à expliquer en quelques mots: accompagnement pour la création et la réalisation de projets de développement durable.

Derrière tout ça, il y a toutefois une masse d’éléments qui contribueront à créer un tout cohérent, pertinent et attrayant. Je suis à bâtir le réseau de partenaires et de collaborateurs. C’est une étape que je préfère mener dans le monde physique. Le «bébé» a encore besoin d’être couvé et nourri avant d’être «lâché lousse» publiquement. Toutefois, les traces que j’ai laissées ici dessinent le parcours qui a mené au projet et font en sorte qu’il est simple d’en faire comprendre l’utilité et la pertinence.

J’ai promis hier à quelques personnes avec qui j’ai passé la journée de leur faire parvenir par courriel des liens vers les sources du projet. Mais à quoi bon cacher tout ça dans un courriel? Je vous dois bien quelques indices! Continuer la lecture de Références et outils: développement durable, société de l’information et U-Process 

Longue vie aux généralistes créatifs!

Je pense que c’est le meilleur texte publié sur un blogue qu’il m’ait été donné de lire: What Specifically Do Generalists Do?

Allez le lire! Plusieurs de mes amis s’y reconnaîtront! Bon nombre de mes thèmes favoris s’y retrouvent et y sont analysés avec une grande clarté. Un extrait pour piquer votre curiosité:

Nothing can substitute for depth of analysis, and there’s proven value in specialization – it’s what education, career paths, scientific research, and technological innovation are built on – but generalism is a secret talent. With so much complex information, fragmented in so many ways and developing faster and faster, it is increasingly important to have generalists around to make sense of it all, of the big picture. People who appreciate diversity, who are in the know about the wider world and who understand how things interact are invaluable observers, matchmakers, and pioneers of the intersectional ideas so vital for success in today’s knowledge economy, conceptual age, and global community.

[…]

Great leaders excel at grasping the broader context of situations. Real leadership, encompassing multiple complex issues and a variety of differing perspectives, necessitates a true generalist mindset. This applies at the corporate and non-profit level but it applies especially in the political realm. Most important of all, effective leaders today understand that we’re no longer operating in a linear cause-and-effect world but rather in more of a web-like ecosystem where inter-relationships shape direction, decisions, and delegation.

[…]

Perhaps this is the reason why many ecologists tend to be generalists? It’s a field of study that focuses on the global worldview and necessitates an understanding that things simply do not happen in isolation of other things. As Peter Senge championed in his classic on systems thinking The Fifth Discipline, it’s all connected. And ignoring this – and especially working against it – is what gets us into trouble.

Merci à Dale Arseneault d’avoir attiré mon attention sur ce texte qui m’aide à mieux comprendre plusieurs aspects de mon travail et à orienter avec une bien meilleure clarté le projet qui m’habite depuis deux ans et dont l’émergence est imminente.