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Carnet de route 5 / l’ombre et la lumière!

Le jour 2 démarre dans le cercle et se poursuit par une visite d’un espace de coworking démarré par d’anciens teampreneurs. Il y a une salle de dialogue dans leur espace et on y prend place. Ça se gâte un peu quand le gars qui nous accueille amorce une présentation qui durera près d’une heure. Il n’y avait rien de très impressionnant dans ce qui nous était présenté et j’ai rapidement dérivé vers mon carnet de notes. J’étais en plein « groan zone », essayant de réconcilier de que je voyais de positif dans le projet Team Academy (TA) et les faiblesses que je sentais. Quelques questions ont émergé mes gribouillages :

  • Comment peut-on décrire les effets qu’ont les teampreneurs une fois sortis de TA? Effets sur leur communauté, sur la ville de Jyvaskyla, sur la Finlande, sur le Monde?
  • Vous souhaitez faire de TA un leader mondial en matière de formation d’entrepreneurs. Vous le faites pour générer de la valeur pour TA ou pour générer de la valeur pour l’humanité? (projet centré sur l’organisation ou projet plus grand que l’organisation elle-même?)
  • Au delà d’un ensemble intéressant de principes, d’une culture de dialogue et d’une approche de coaching, qu’est-ce que TA est de plus?
  • Où réside le coeur de TA?

Retour à TA pour le lunch habité par ces questions et là, à ma table, tout le monde est dans cette étape de la vie d’une démarche de groupe où l’on cherche à voir émerger un sens nouveau, mais que ça n’y est pas encore. C’est, dans le vocabulaire des processus de collaboration, ce que l’on appelle le «groan zone». Il faut passer par là pour qu’il y ait émergence de quelque chose de nouveau. Mais là, on est en plein dedans et on parle des faiblesses et des écueils du modèle TA! Ça bitche fort comme on dit par ici!

Avant d’aller plus loin, j’aimerais partager quelques éléments du modèle TA qui permettent de mieux comprendre les fondations de ce projet.

Les 10 lignes directrices des teampreneurs:

  1. Prenez l’initiative, cherchez les instructions.
  2. Apprenez à gérer le chaos. C’est la première étape de votre processus créatif.
  3. Vous avez le droit de faire des erreurs. Vous pouvez en tirer des apprentissages.
  4. Focalisez votre énergie sur les solutions. Ne vous attardez pas sur les problèmes.
  5. Faites de votre mieux et donnez-vous des objectifs ambitieux.
  6. Voyez des opportunités, pas des obstacles.
  7. Osez expérimenter et soyez vous-mêmes.
  8. Souriez, ayez du plaisir et participez.
  9. Soyez humbles et recréez vos succès encore et encore.
  10. Respectez les autres et tirez profit de l’expérience qui existe au sein de Team Academy, comme ça vous ne réinventerez pas la roue.

Lea valeurs de Team Academy:

  1. Créer et maintenir des relations et des partenariats (c’est la base des relations d’affaires et de notre vie sociale en tant qu’humains).
  2. Team entrepreneurship (c’est par le coaching et la coopération que l’on construit notre travail. Il y a de la puissance dans les réseaux).
  3. Continuelle expérimentation et création de nouveauté (briser les barrières, repousser les limites, faire preuve d’audace, saisir les opportunités sans causer de préjudice).
  4. Apprendre dans l’action (prendre la responsabilité de ses actions et de son équipe, l’action parle d’elle-même!).
  5. Voyages et vision internationale (il faut aller loin pour voir ce qui est près de nous, il faut voyager pour s’inspirer de nouveaux modèles).

Il y a donc une base solide au projet TA. Ce n’est pas ça qui nous chicotait!

Après le lunch, on nous annonce que c’est l’heure du birth giving. Nous avons une heure pour faire naître quelque chose. Et nous aurons à le présenter à des teampreneurs et des coachs. C’est la seule règle que l’on nous donne! Oh! Serait-ce l’heure de la convergence? On dirait bien que oui!

Le groupe se dirige vers un grand espace dégagé au centre de TA et là c’est le chaos! Plusieurs des membres du groupe n’ont pas l’habitude de fonctionner sans règles ni livrable! Sans trop m’en apercevoir, je me retrouve devant un tableau blanc, un marqueur à la main, les regards braqués sur moi et quelqu’un qui dit « Jean-Sébastien, qu’est-ce qu’on fait? ».

Je plonge et invite ceux et celles qui ont envie de proposer quelque chose (une idée, un projet, une question) à le faire. Quelques questions fusent : « mais c’est quoi les règles? Qu’est-ce qu’on doit faire? Et si on ne fait pas ça comme il faut? » Je les rassure : on ne nous a pas donné de règles, à nous d’en inventer! Allez, on arrête de se poser des questions et on fait un pas en avant!

Trois personnes proposent des thèmes et des équipes se forment. On se donne rendez-vous 45 minutes plus tard pour partager nos présentations.

C’est parti! Ça bourdonne! Il y a fusion de deux équipes et du va-et-vient entre les deux. On fignole un petit spectacle et on fait un lien entre les présentations des deux équipes. Il y a un orgue dans un coin. Patrick arrive et s’y assoit. Je lui demande s’il sait jouer de la musique de hockey et on prépare notre ouverture.

Les curieux se rassemblent pour voir le résultat de notre birth giving. Comme les Finlandais sont de grands amateurs de hockey, on leur part ça avec une atmosphère «soirée du hockey» et on fait la vague. Les Français ont mis un peu de temps à comprendre le concept de la vague et c’était bien drôle. Ensuite les deux équipes partagent le résultat de leur birth giving. Tous sont énergisés par cette exploration chaotique et la belle convergence qui en est issue. Nous sommes en grande partie réconciliés avec le modèle et l’esprit TA. La magie a opéré! Nous terminons avec un cercle de fermeture. La boucle est bouclée. L’expérience est positive.

Avant de quitter, une des coach vient me voir et me demande si je connais l’Art of Hosting. Tiens tiens! Je lui réponds que c’est la base méthodologique de mon travail. Elle me dit que quelques-un d’entre-eux ont participé à des ateliers d’AOH et qu’ils souhaitent s’en inspirer pour l’évolution du modèle TA.

En soirée, nous sommes accueillis par les gars de Monkey Business. Leur espace de travail est situé dans un ancien complexe industriel qui a été rénové pour y accueillir des entreprises. Les propriétaires de la cafétéria du complexe nous ont concocté un menu local pour l’occasion : poisson fumé, médaillons de renne, champignons sauvages et crumble aux bleuets. C’est un régal. Et je ne m’attendais pas à manger du caribou!

Après le souper, nous nous dirigeons vers le bureau de Monkey business. Un espace accueillant, avec un cercle de dialogue et un sauna. Oui oui! Un sauna. Les gars nous ont raconté que lorsqu’ils cherchaient un espace, ils ont vu une annonce pour un bureau avec un sauna. C’est ce qui les a attirés là! Le sauna est au coeur de la vie des Finlandais. Il y en a partout et souvent, les rencontres d’affaires se terminent au sauna.

On prend quelques bières et on jase de modèles d’affaires, de structures d’actionnariat, de stratégies de facturation et de bonification. Monkey Business ressemble à Grisvert et Imfusio et c’était super de partager avec des pairs qui développent leur entreprise dans des pays différents.

Les filles sont passées au sauna en premier. Là c’était à la finlandaise : sans maillot, très chaud et avec de l’eau sur les roches. Au Québec, les saunas sont presque toujours secs. En Finlande, ils ont leur petite chaudière d’eau et ils aspergent les roches régulièrement. C’était comme dans les tentes de sudation des amérindiens : très chaud et avec des bouffées d’humidité. Super!

Nous sommes donc montés au sauna (photo ci-contre) après les filles pour une discussion de gars!

La soirée aurait pu durer encore des heures, mais il fallait retourner à nos hôtels! Le birth giving avait scellé les liens entre les membres du groupe et nous avait énergisés. Une chance qu’il y a eu cette étape de convergence sinon nous serions sortis de l’aventure avec un bien moins bon goût dans la bouche!

Tiens! Je vois sur le blogue des Monkey Business qu’ils parlaient de nous – et de mon blogue –  avant notre visite.

C’est donc la fin de l’étape Team Academy du voyage. Retour vers Paris le lendemain.

Carnet de route 3 / Québec à Jyvaskyla

Deuxième essai! Cette fois-ci, j’avais décidé de la « jouer safe ». Je quittais Québec à 13 h 30. Nous avons donc pu aller jouer dehors le matin avec les enfants et je me suis envolé vers Montréal à l’heure prévue. Les quelques heures à Montréal m’ont permis de prendre un peu d’avance pour le boulot. J’aime bien voyager seul dans les aéroports. Pour moi, c’est relax. C’est fou toutefois de sentir le stress, l’impatience et l’angoisse de nombreuses personnes. S’il y a un endroit où l’on n’a aucun contrôle sur ce qui se passe à l’extérieur de nous, c’est bien à l’aéroport et dans un avion.

Le vol vers Paris s’est passé sans douleur! À part peut-être le bout où le gars se coupe le bras dans le film 127 hours!

À Paris, je prenais un vol vers Helsinki quelques heures après mon arrivée. J’en ai profité pour aller faire un petit tour dehors. Même si c’était le genre de temps qui fait rager les Parisiens (nuageux, humide, environ 7 degrés), moi je me sentais en plein printemps! Surtout que je m’en allais en Finlande et que l’on y prévoyait un froid glacial pour les prochaines journées.

Nathalie dans la neige à Jyvaskyla

Nathalie Nowak, la cofondatrice d’Imfusio venait me rejoindre à l’aéroport. Elle avait décidé de faire partie de la learning expédition quand je lui en avais parlé en décembre dernier. Nous nous connaissons depuis un an environ. Imfusio ressemble beaucoup à Grisvert et nous faisons parfois des apéros transatlantiques sur Skype pour partager sur nos réalités, nos défis et nos joies! J’avais hâte de rencontrer Nathalie. Nous ne nous étions jamais rencontrés « pour de vrai ». Phil était allé leur faire un petit coucou à Paris le printemps dernier.

Dès nos premières minutes ensemble, c’était comme si on se connaissait depuis longtemps. Une relation de pair à pair. Deux alter ego. Vraiment, c’était super! En fait, c’était un peu comme avec Phil ou Étienne sauf que Nath est une fille alors c’est encore plus agréable!

Vol de 4 heures vers Helsinki et ensuite saut de grenouille de 45 minutes vers Jyvaskyla. C’est un peu fou de voyager pendant 24 heures et d’arriver à destination dans un décor semblable à ce que l’on a à la maison. Des bancs de neige, des conifères et un froid glacial de -28°C! Un peu insultant même! Ils n’auraient pas pu la faire à Barcelone, Rome ou Buenos Aires, leur foutue école d’entrepreunariat!

Mais bon, nous y sommes, alors aussi bien en profiter! En arrivant à l’hôtel, Yves, Sam et Patrick buvaient une bière dans le hall. La délégation canadienne était réunie (les autres participants étaient dans un hôtel pas trop loin). Nous sommes ensuite allés rejoindre les autres membres de la learning expedition dans un resto du centre-ville. Jyvaskyla n’est pas une très grande ville. C’est une ville universitaire qui a environ la taille de Sherbrooke.

Le lendemain allait débuter la learning expedition.

Non mais, ils aiment ça les expressions en anglais les Français: learning expedition, get together, be there et tralala. Ça ne passerait jamais au Québec ça!

Carnet de route 2 / Québec… à Québec

Vendredi le 11 février, je me suis rendu à l’aéroport vers 16 h 30 pour prendre mon avion vers Montréal. Le temps d’escale à Montréal était assez court, mais ça me laissait ma journée pour travailler et Sophie et les enfants pouvaient m’accompagner à l’aéroport. La température était belle, mais les avions vers Montréal avaient pris du retard. Impossible d’attraper le vol vers Paris et impossible de me placer sur un autre vol en partance de Toronto ou Ottawa.

Tant pis! Au lieu de faire un Flow Game à Paris, je suis resté avec la famille. Moi, les voyages en avion, ça me rends très relax. On ne peut rien contrôler. Une fois que l’on a choisi nos vols, on vit avec les conséquences. J’ai écrit à Audrey, Nancy et Nath pour leur annoncer que je ne serai pas au rendez-vous à Paris samedi matin et je suis allé jouer avec les enfants.

Le voyage débutera donc pour de vrai samedi et au lieu d’une escale de 24h à Paris, j’y poursuivrai mon chemin vers Helsinki, puis Jyvaskyla.

Si j’avais le temps…

… voici ce sont je parlerais ici cette semaine:

  • Je traduirais et commenterais des extraits de ce texte qui permet de mieux comprendre les dynamiques d’opposition aux projets de développement industriel et qui me confirme que l’on fait presque tout mal dans les domaines de l’éolien et du gaz: Overcoming the Not-In-My-Backyard (NIMBY) Syndrome.
  • Je partagerais mes commentaires (positifs et négatifs) sur certains événements de «concertation» de «consultation» et de «dialogue» qui s’annoncent dans les prochaines semaines. En particulier ceux menés par notre maire, par l’INM et par SECOR (je suis inscrit).
  • Je raconterais le plaisir intense et presque érotique que j’ai à courir en forêt (ça, je prends le temps même si je n’en ai pas beaucoup) avec mes nouveaux Vibram Five Fingers KSO Trek (mes pattes de singe, comme disent mes enfants! C’est ça sur la photo).
  • Je parlerais de comment Marquis Bureau m’a fait allumer sur la dualité passion-responsabilité qui est au coeur de notre travail (nous avons formé une équipe, avec Jean Fuller, pour animer les forums ouverts de CIVICUS). Ça a changé la manière dont je conçois les étapes de convergence.

Mais nous entrons dans la troisième année de Grisvert et nous avons créé un monstre! Sans presque aucun développement des affaires, Philippe, Étienne et moi sommes submergés de travail! J’ai beau vouloir prendre du temps pour écrire ici, je n’en suis pas capable. Voici mon horaire d’animation pour les prochaines semaines:

  • Demain je serai en Beauce pour animer une rencontre avec des professionnels de la santé (50 personnes). Forum ouvert au menu.
  • Vendredi, je serai avec la direction élargie de Nurun (70 personnes). On s’amusera avec les principes du web social mais avec du papier (réseau social analogue et concours de tweets pour mieux comprendre un concept), on travaillera sur les orientations et les objectifs et on fera un bon World Café en mode «appréciatif».
  • La semaine prochaine, je passerai 3 jours à Rouyn-Noranda pour l’événement «Interaction en mouvances» qui réunira près de 80 personnes du réseau de l’Université du Québec.
  • La semaine suivante, ce sera «Horizon 2015» pour la TELUQ (une centaine de personnes).
  • Et le samedi, je serai avec les membres d’un conseil municipal d’une ville en région pour les aider à identifier de zones de consensus pour lesquelles ils doivent travailler en collaboration (mandat un peu casse-gueule mais qui vaut la peine d’être expérimenté!).
  • La suivante, un colloque sur la biodiversité en Outaouais pour le MRNF (150 personnes).
  • L’autre d’après, c’est un rendez-vous national en immigration (150 personnes).
  • Pis l’autre qui suit, c’est le forum de mobilisation de laRéserve mondiale de la biosphère de Charlevoix.
  • La semaine qui suivra, je serai avec Étienne pour animer chez Hydro-Québec.
  • Tiens, une semaine avec aucune animation… ça ne restera pas comme ça longtemps j’ai l’impression!
  • Ensuite j’anime un atelier à la Journée informatique 2010.
  • Et la suivante deux jours à Thunder Bay et 2 jours à Québec en coanimation avec Chris.
  • Encore une semaine de congé d’animation.
  • Et on recommence avec une journée de concertation régionale en persévérance scolaire.
  • La suivante ce sera Québec, une région en mode solution, un événement d’innovation ouverte qui génère de l’intérêt un peu partout dans le monde.
  • Pis là c’est Noël!

Un peu fou mais faut c’qui faut quand faut!

Récolte de la semaine, 7 au 13 décembre

photo-5Plusieurs choses intéressantes glanées au cours des derniers jours

  • Dale Arseneault propose huit choses à savoir au sujet de la collaboration: 8 things you need to know about collaboration. «Collaboration is a human process – throwing technology at people won’t magically/automatically create collaboration.»
  • De belles observations sur les grandes rencontres et l’importance des interactions informelles dans cet article d’Associated Press: Copenhague, de l’importance des coulisses. «Ces moments passés à bavarder aussi de choses plus intimes dans une atmosphère plus détendue, en jean plutôt qu’en costume-cravate, sont fondamentaux pour bâtir des relations et une confiance susceptibles de déboucher sur une percée diplomatique.»
  • Myriam Laberge sur le minimum d’information à présenter à un groupe pour que les participants contribuent de manière éclairée: Best practices for delivering content. «After 7 minutes, most participants will zone out and lose the central plot. Were we to see what is going on in their heads, it might resemble something like an empty bubble with the words « blah blah blah…. » encased within it.»
  • Quelques éléments intéressants dans cette entrevue avec Jason Fried: The Way I Work: Jason Fried of 37Signals. «Jason Fried hates lame meetings, tech companies that don’t generate revenue, and companies that treat their employees like children. A peek inside his typical workday.»
  • L’hiver est arrivé. Barbara Bash partage quelques belles observations: Looking out on first snow. «Feeling the pulling in of winter – of the light – of my heart . . .»
    Feeling the pulling in of winter –
    of the light – of my heart . . .
  • Un ami qui fait un travail similaire au mien m’avait suggéré Don’t Just Do Something, Stand There!: Ten Principles for Leading Meetings That Matter . Je l’ai reçu mercredi dernier. Si vous animez des rencontres, il faut lire ce livre!

Animation de petits groupes: réfléchir, proposer, s’engager, agir

photo-3J’animais hier ma seconde rencontre à titre de président du comité développement durable de la Chambre de commerce de Québec. C’est pour moi une belle occasion de me servir à moi même la médecine que je prescris à mes clients! Je partage ici la technique toute simple que j’ai mise à profit pour créer de manière collaborative le plan d’action du comité pour la prochaine année. Comme les rencontres sont assez courtes (7h30 — 9h), j’ai eu à trouver un moyen d’amener le comité (une vingtaine de personnes) à atteindre rapidement un bon niveau de performance.

Voici la structure que je donne à chacune des rencontres du comité (entre 15 et 25 personnes présentes à chacune des réunions). Malgré le fait que nous ayons peu de temps et que nous soyons dans une salle de réunion traditionnelle (table ovale au centre, peu d’espace de dégagement autour), nous réussissons à obtenir des résultats très intéressants.

7h30 — 7h45: Tour de table. Il y a régulièrement de nouveaux membres (le comité est très populaire!). Chaque personne se présente brièvement et les nouveaux doivent répondre à la question «pourquoi souhaitez-vous faire partie du comité?» Quand il n’y a pas de nouveau membre autour de la table, la question de «check-in» peut être «dans quel état vous présentez-vous ici ce matin?» ou toute autre question qui amène les gens à partager quelques chose qui a plus de sens que leur nom et celui de l’entreprise qu’ils représentent. Je veux des individus entiers et non pas des représentants d’entreprises! Continuer la lecture de Animation de petits groupes: réfléchir, proposer, s’engager, agir