En vrac, voici ce qui percole de ma semaine.
- Paix. Ce mot a meublé une partie de mes pensées. D’abord avec Harrison Owen qui, dans Wave Riders, raconte comment il a traduit «paix» par «haute performance» pour décrire le résultat d’un forum ouvert. La paix comme clé de la haute performance. Bravo! J’ai testé hier devant des gestionnaires et professeurs d’une université à qui je parlais de forum ouvert. Un succès. Ils m’ont confirmé le mandat quelques heures plus tard. Ce matin, c’est Ria qui ramène la paix au menu avec une très intéressante liste des symptômes de paix intérieure. C’est drôle parce que je me suis justement questionné cette semaine sur certains de ces symptômes qui se manifestent de plus en plus fortement en moi. Je comprends maintenant la nature de l’infection. Une belle infection!
- Le vélo comme outil essentiel de la désobéissance civile moderne. J’aime! Why Bicycles Are a Must-Have for Modern Civil Disobedience.
- Chris Corrigan, mentor, grand frère, ami, célèbre ses 10 ans de pratique. Bravo. Je t’aime, Chris! A decade of living and learning, hosting and harvesting.
- La semaine dernière, j’ai été nommé président du comité développement durable de la Chambre de commerce de Québec. C’est un autre pas dans la direction que j’avais souhaitée il y a 3 ans. Pour moi qui conseille des leaders et qui joue surtout un rôle de facilitateur, me voilà en position de leadership. Il n’en tient qu’à moi d’incarner ce en quoi je crois. Et surtout, de mettre en pratique les enseignements de Margaret Wheatley, James Gimian, et Jerry Granelli avec qui j’ai passé quelques jours en juin dernier dans un atelier intitulé Leader as Shambhala Warrior.
Warrior-leaders are working within the systems of power, but claim a different basis for their leadership. They are warriors for human goodness, whose unshakable strength and confidence arise from gentleness. They demonstrate compassion and clarity of insight. From being grounded in their own authenticity, they develop the capacity to remain open to what is, to encounter experiences fully. In this way, they become fearless and effective leaders, even in the midst of turmoil.
Enfin, une petite phrase lue ce matin dans Le Devoir. C’est Vincent Vallières qui parle de son dernier disque (très bon en passant):
Le Monde tourne fort, c’est ça. C’est une bombe qui explose quelque part dans le monde, mais c’est aussi ce qui se passe dans ma cuisine. Ça brasse. C’est la vie qui avance par en avant. Et quand tu choisis une vie, tu fais le deuil de plein d’autres.
Allez, au travail. J’ai aujourd’hui à imaginer le plan d’une rencontre d’une demi-journée avec de très gros joueurs régionaux. Il faut les amener à collaborer. Vision commune. Engagements. Confiance. Ego. Gros défi!

2 commentaires
On s’est manqué cette semaine quand tu es passé en coup de vent à mon bureau. Maudit téléphone ;-)
Super ton extrait de Vallières… et ta nomination, aussi.
Bien hâte de pouvoir retravailler avec toi.
Bonne rentrée!
Hallo Jean-Sébastien! Thanks for linking to my blog! (I was just looking to get your RSS feed… am I blind or what?)
With love from Belgium,
Ria