La nature d’une nouvelle entreprise

Carnet d’observations de Jean-Sébastien Bouchard

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Vivre le lieu plutôt que le traverser

3 juin 2008 · 1 commentaire

Je suis avec intérêt l’évolution de la petite «shop» de vélos Sweet Pea Bicycle. J’aime leur vision et j’envie un peu, je l’avoue, la vie qu’ils mènent à Portland, en Oregon. La capsule vidéo qui suit montre bien comment ils sont attachés à leur ville et comment le vélo leur permet de se connecter à leur milieu de vie. J’aime beaucoup.

La vidéo a été réalisée par une autre entreprise pour laquelle j’avais beaucoup d’admiration, Nau. J’écris «j’avais» parce que Nau n’a pas réussi à boucler son financement pour poursuivre ses activités et a dû déclarer forfait le printemps dernier. Ils sont des précurseurs et d’autres poursuivront et réussiront là où ils ont été obligés de s’arrêter. Plus de détails sur Nau ici. Je leur laisse le dernier mot:

Nau set out to show the world that business can be a force for positive social and environmental change. Although our current financial obstacles have proven to be insurmountable, it does not mean the ideas associated with Nau are unattainable. Nau was merely one attempt to express a larger idea that was around before us and will survive long after. It remains as urgent as ever for businesses to take the lead in creating a sustainable future for humans and the planet. We, as individuals and as members of a grander collective of the change-minded, look forward to continuing that journey (Goodbye for Nau).

Catégorie(s) : Entrepreneuriat et leadership · Facilitation et transformation

1 réponse pour le moment ↓

  • 1 Denis // 3 juin 2008 à 12:01

    Le titre de cette note m’a rappelé cette très belle citation:

    Chemin : bande de terre sur laquelle on marche à pied. La route se distingue du chemin non seulement parce qu’on la parcourt en voiture, mais en ce qu’elle est une simple ligne reliant un point à un autre. La route n’a par elle-même aucun sens ; seuls en ont un les deux points qu’elle relie. Le chemin est un hommage à l’espace. Chaque tronçon du chemin est en lui-même doté d’un sens et nous invite à la halte. La route est une triomphale dévalorisation de l’espace, qui aujourd’hui n’est plus rien d’autre qu’une entrave aux mouvements de l’homme, une perte de temps.
    (L’immortalité, trad. Eva Bloch, p.330, Folio n°2447)

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