Rapidement, pour ne pas l’oublier, je note ces quelques extraits d’un texte d’Éric Moreault (dont le travail de journaliste attitré à l’environnement s’améliore de semaine en semaine) paru ce matin dans Le Soleil (La capitale se meurt-elle?):
Une ville qui ne bouge pas, qui n’évolue pas, est une ville qui, à terme, se meurt, dit-on à Angers, en France, pour expliquer pourquoi elle s’évertue depuis une décennie à devenir un exemple de ville durable. Alors, Québec se meurt-elle ?
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L’engagement d’Angers dans le développement durable, couronné de nombreux prix, n’est pas le fruit du hasard. Deux facteurs y ont grandement contribué : son maire et la volonté d’impliquer les citoyens dans le projet en les consultant régulièrement (la même recette qu’à Portland et autres écovilles). Sa politique a pris toute son ampleur avec l’élection de Jean-Claude Antonini, un médecin généraliste, en 1999.
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Mais encore fallait-il transmettre sa vision à tous ses concitoyens. Depuis, son expérience rejaillit aussi sur le plan national. En plus d’animer la commission développement durable de l’Association des maires des grandes villes de France, il est membre depuis 2003 du Conseil national du développement durable. Pendant ce temps, à Québec, on s’évertue à inscrire toutes ses bonnes volontés sur papier, sans qu’il se dégage une véritable vision d’ensemble et que se concrétisent les actions.
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Ne serait-ce pas une bonne idée que Québec se dote d’un «agenda du XXIe siècle»? Les exemples ne manquent pas pour s’inspirer si l’imagination fait défaut. (Source: La capitale se meurt-elle?)
Un maire qui se permet d’inspirer ses concitoyens et de les impliquer dans les projets. C’est dans le même sens que ce que je décrivais il y a quelques semaines dans Le travail de leader… et de maire.
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