La mémoire est une faculté qui oublie publie!

Memoirepublie

Le titre de ce billet vient d’un système de partage de connaissance que Clément et moi avions imaginé il y a déjà presque deux ans pour un client qui désirait entrer dans le milieu de l’édition (il a finalement décidé de jouer le jeu de manière traditionnelle — avec du papier). Je cherchais un titre accrocheur pour la présentation de notre concept au client et comme nous proposions un système qui permettait de publier tout ce que l’on sait (!), je trouvais que «La mémoire est une faculté qui oublie publie» faisait admirablement bien le
travail. Ça servira probablement encore ;-).

C’est drôle, mais on dirait que de plus en plus d’éléments se mettent en place pour que les choses évoluent rapidement dans le domaine de la publication et du partage de la connaissance. La démocratisation du «droit de publier» continue d’aller en s’accélérant et les gros joueurs s’y intéressent de plus en plus.

Si je vous parle de tout ça aujourd’hui, c’est que Sylvain a attiré mon attention sur un tout petit billet publié par Tim Bray, un employé de Sun. Dans Publish everywere, il évoque l’idée que s’il n’y a pas plus de gens qui partagent leur connaissance, c’est que c’est encore trop difficile de la publier. Selon lui (et je suis tout à fait d’accord avec lui sur ce point), il suffirait de placer un bouton «publier» dans toutes les applications (tableurs, traitements de texte, logiciels de courriel, téléphones cellulaires, etc.) pour que les gens s’y mettent réellement. C’est ce qui l’amène à dire que «si ça n’a pas de bouton publier, c’est brisé!».

C’est vraiment excitant de voir comment la pertinence de tout ce que l’on a fait chez Opossum dans les trois dernières années continue à se révéler. C’est aussi intéressant de voir comment nous étions très souvent sur la bonne piste.

Malgré le fait que je ne sois plus chez Opossum et que j’en sois à évaluer la possibilité de démarrer une nouvelle entreprise, je reste actif dans le milieu de l’édition et j’ai vraiment l’impression qu’il y aura du travail très intéressant à y faire dans les prochains mois! Histoire à suivre…

One Trackback

  1. Par Mario tout de go le 25 septembre 2006 à 22:34

    Cocher oui, cocher non

    Faut-il parler anglais pour lenseigner? : Oui! Peut-on passer à autre chose? : Non! Est-ce que lutilisation du langage de clavardage a un impact sur la qualité du français utilisé par les jeunes…