Louis-Gilles Francoeur, qui a écrit récemment plusieurs papiers sur la disparition rapide des milieux humides dans les banlieues, nous informait ce matin de la décision du Ministre Mulcair de sévir contre un promoteur et la ville de Laval qui ont remblayé illégalement un milieu humide (ils en ont remblayé beaucoup mais là on sévit pour un en particulier). Ils devront tout remettre à l’état naturel, et rapidement en plus. Déjà ce soir on entend le maire de Laval dire qu’il n’y est pour rien et le promoteur se prétendre victime d’une conspiration.
C’est drôle mais j’ai comme l’impression que le marécage ne retrouvera pas ses quenouilles aussi rapidement que l’on pourra le souhaiter. C’est toutefois intéressant de voir que les élus essaient de montrer les dents dans les dossiers environnementaux. Reste à voir si ce n’est qu’opportunisme ou si ils en feront une habitude (et si ça aura des effets).

2 commentaires
Tu sais quoi ? Francis Reddy vient de faire la même sortie aux « Kiwis machin machin ». J’avais bien senti lors de notre discussion d’hier sur la rue St-Joseph que tu avais des atomes crochus avec les « Monsieurs Kiwis »… Mais tu nous disais que tu dormais à cette heure-là !
Me voilà bien sceptique maintenant…
Évidemment, il n’y a encore rien de fait!: http://www.ledevoir.com/2006/05/19/109626.html